20 juillet 2024
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« La dernière Amazone » : une Française sur les traces des guerrières d’Amazonie

Elles vivaient au fin fond de la jungle d’Amérique du Sud, entre elles, en symbiose avec la nature. Les conquistadores qui s’y frottèrent les appelèrent Amazones, comme les guerrières de leur mythologie. Cinq siècles plus tard, une femme est allée à la rencontre de leurs héritier.ières. Dans La dernière Amazone, Nina Almberg, au fil des témoignages, dessine la silhouette lointaine de ces femmes. A Terriennes, elle raconte le parcours initiatique qui l’a menée sur leurs traces.

« A la droite des Andes, il était une île toute proche du paradis terrestre. Elle était peuplée de femmes noires, sans hommes parmi elles. Leur style de vie était indentique à celui des Amazones. Elles avaient des corps robustes, le coeur vaillant et une très grande force…. Leurs armes étaient tout en or, tout comme les harnais des fauves qu’elles chevauchaient après les avoir domptés, car dans cette île, il n’y avait point d’autre métal. » C’est à lecture des Exploits d’Esplandian, de Garci Rodríguez de Montalvo, que, en 1510, les conquistadores se lancent à la recherche de l’or des Amazones, ces guerrières qu’ils pensaient réfugiées d’Europe, et qui finiront par donner leur nom au long fleuve et à son immense bassin forestier, l’Amazonie.

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