Fièvre, fatigue et dépigmentation de la peau ; les médecins modernes essayent encore de comprendre les symptômes qui ont conduit à la mort de la célèbre écrivaine à l’âge de quarante-et-un ans.
Au jour de sa mort, le 18 juillet 1817, Jane Austen laisse derrière elle six romans complets et l’un des célèbres mystères médicaux non résolus.
Personne ne sait avec certitude ce qui a causé sa mort. À la fin de sa vie, Austen a souffert de curieux symptômes allant de fièvre récurrente à la fatigue, de problèmes d’estomac à la dépigmentation de sa peau.
Ce mystère, encore tenace, a attisé la curiosité des experts et des limiers du dimanche, qui ont tous proposé une explication médicale aux symptômes qui l’affligeaient et qui ont fini par lui coûter la vie. Cancer et empoisonnement accidentel figurent sur la liste des suspects.
Ce diagnostic posthume de Jane Austen s’inscrit dans une grande tradition de diagnostics rétrospectifs, cette pratique qui consiste à appliquer les connaissances modernes de la médecine pour diagnostiquer un cas du passé.






