Toutes les femmes sont d’abord ménagères

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Camille Robert fait partie du groupe de « jeunes féministes », ces jeunes femmes qui sont nées à la fin du siècle dernier. Elles n’ont pas 30 ans et elles n’ont pas vécu les décennies chaudes du féminisme des années 1970.

Toutes les femmes sont d’abord ménagères. Histoire d’un combat féministe pour la reconnaissance du travail ménager de Camille Robert

Elles sont nées au moment où la société proclamait la fin du féminisme, au moment où les jeunes femmes d’alors manifestaient beaucoup de réticence à se proclamer féministes. Elles tiennent beaucoup à se démarquer de leurs aînées. Elles ne veulent pas se noyer dans la soi-disant troisième vague du féminisme et elles apportent un regard neuf sur le féminisme radical qu’elles réinterprètent, tant sur le plan pratique que théorique. J’ai beaucoup d’atomes crochus avec ces « jeunes féministes » qui remettent en question le concept de vagues, pour caractériser les différents féminismes. « Ce qui distingue les courants féministes, ce n’est ni le temps ni les générations », affirment-elles. « Ce sont les courants d’idées. » On pourrait proposer ici une bibliographie considérable que le format d’une préface ne me permet malheureusement pas de réaliser. Le livre de Camille Robert vous permettra de l’appréhender.

Micheline Dumont, très ancienne féministe.

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